Je su¢¢Ömße à la peur de tes veines,
Le sang Ößs¢ur de tÖn âme,
De tÖn éternel désir pÖur ¢et être,
Ce sentiment ayant ¢Ömme ƒrappé tÖn ¢&ƒra¢12;ur,
DamÖur, de haine, de jÖies,
Et de mélan¢Ölie,
Mais tu reste la même,
Je ne vis plus,
Quand je sais que des idées nÖires traversent tÖn esprit,
De peur si hÖnteuse,
De te perdre à jamais,
Je taime trÖp pÖur ¢ela,
AlÖrs ne gâ¢he pas ta vie,
Je tiens à tÖi.
